Loukoummania

Il est temps de trouver un sous-titre les copains

28 juin 2009

michael jackson

Quelques pas de danse :

 

Lien vers la version intégrale de

Thriller

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20 mai 2009

professeur des écoles, débutant

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Le travail dans tous ses états

Les jeunes professeurs au coeur du malaise

L’enquête. Lancés dans le grand bain en septembre dernier, les professeurs des écoles débutants ont découvert, ces huit derniers mois, le fossé qui sépare le métier rêvé de la réalité.

Bien sûr, Amélie se souvient de cette première journée. Du stress, surtout, sitôt passé le pas de la classe. « Ce qui m’a le plus impressionné, raconte la jeune femme, c’est le regard de tous ces élèves tournés vers moi, ça m’a pétrifié. Et puis, je me suis lancé… » Sans filet. Sans drame non plus. C’était en septembre dernier. Comme plusieurs milliers de néo-enseignants, Amélie, trente-quatre ans, fraîchement sortie de l’institut universitaire de formation des maîtres (IUFM), découvrait son métier de professeur des écoles avec l’appréhension de la débutante.

Pour elle, ce fut un CE2. Vingt-quatre enfants entre huit et neuf ans, dans une école primaire de Bobigny (Seine-Saint-Denis) classée en « zone violence ». Huit mois ont passé et la fin d’année approche. La voilà assise dans la salle des profs, le visage éclairé d’une belle détermination. Bilan ? « Je ne regrette pas mon choix », dit-elle. Même si cette première année fut pour elle, comme pour de nombreux enseignants néophytes, l’occasion de découvrir ce qui se cache derrière ce fameux « malaise » des profs.

« Nerveusement, c’est épuisant »

« Il faut enseigner pour comprendre ce que l’on vit. » La phrase revient sans cesse dans la bouche des jeunes profs, souvent étonnés du fossé qui sépare le métier rêvé de la réalité des classes. « Il y a un vrai décalage entre l’image du boulot d’enseignant et ce que l’on vit au quotidien, confirme Amélie. Les gens ne se rendent pas compte du travail qu’il faut fournir. »

Car, dès les premiers jours de septembre, une évidence s’impose : à l’école, il n’y a pas que les heures de cours. Surveillance des récréations, gestion des sorties et des entrées en classe, de l’heure d’étude en fin de journée, et, désormais, des deux heures d’aide personnalisée à caser chaque semaine… Un rythme soutenu. « Que ce soit un gamin qui tombe ou une bagarre, nous sommes sur le qui-vive de 8 h 20 jusqu’à parfois 18 heures, résume Anne, vingt-sept ans, une autre prof débutante en Seine-Saint-Denis. Nerveusement, c’est épuisant. Surtout qu’on ne peut pas vraiment se reposer en rentrant chez soi. Il y a les corrections et la préparation des cours du lendemain. »

Selon les statistiques officielles, les enseignants du primaire travaillent en moyenne quarante-deux heures par semaine. Un chiffre qui va bien au-delà pour les débutants, souvent débordés lors des premiers mois d’enseignement. « De septembre à Noël, je me suis régulièrement couchée à 1 heure du matin pour finir mes préparations, confirme Anne. Je n’en pouvais plus. Je me suis finalement astreinte à deux heures de travail maximum chaque soir. Sinon, tu passes ta vie à ça, tu es comme vampirisée par ton boulot et tu ne tiens pas physiquement. »

1 280 euros net par mois

Rares sont les jeunes profs qui s’attendaient à vivre pareille pression. De l’avis général, leur année de formation professionnelle à l’IUFM ne les y prépare pas suffisamment. « L’IUFM, c’est bien pour apprendre à faire des fiches de préparation, résume Amélie. Mais, outre les "stages filés", cela ne répond pas aux questions hyperconcrètes comme la prise en main d’une classe, la pédagogie ou l’organisation de la vie dans une école. Toutes ces habitudes professionnelles, on les apprend sur le tas, on tâtonne. Moi, par exemple, je ne savais même pas qu’il fallait tenir un cahier journal ! »

Pour certains, les débuts sont un véritable saut dans le vide. Titulaire d’un master d’italien, Isabelle n’a pas décroché sa place au concours de professeur des écoles 2008. Mais elle s’est retrouvée sur la fameuse « liste complémentaire », cette réserve d’étudiants recalés, susceptibles d’être appelés à tout moment pour remplacer un professeur absent. « Pour moi, c’était en octobre. On m’a prévenu le vendredi pour le lundi suivant ! On m’a donné l’adresse de l’école, l’horaire d’arrivée et c’est tout. Je ne savais même pas quelle classe j’allais avoir ! Je me suis retrouvée comme ça, devant 25 CE2, sans aucune formation. Heureusement que les collègues étaient sympas… » La jeune femme s’est accrochée, comme beaucoup d’autres. Découvrant, agacée, les limites des manuels scolaires et les indispensables heures de recherche sur Internet, où il faut piocher des idées de « progression » de cours.

Autre mauvaise surprise, la fiche de paie de professeur des écoles : 1 280 euros net à l’échelon 1 ! Et guère plus tout au long de la carrière. « C’est quand même peu lorsque l’on sait que la plupart des professeurs des écoles ont bac+4 », souffle Isabelle. De fait, selon les syndicats, à qualification égale, le salaire moyen d’un enseignant est 30 % moins élevé que celui d’un cadre de la fonction publique. Normal : les enseignants sont, en fait, payés sur dix mois. « On nous parle toujours de nos vacances, mais ces vacances, on se les paye ! » s’agace Isabelle. Un vrai casse-tête pour les profs, notamment en région parisienne. « Avec mes 700 euros de loyer pour un petit deux-pièces à Paris, il ne me reste pas grand-chose », avoue Amélie, notre instit de Bobigny.

Attachement au métier

Et pourtant, pas un des jeunes professeurs rencontrés n’envisage de lâcher prise. Pas question de revenir aussi rapidement sur ce que beaucoup considèrent comme une passion, voire une mission. « Lorsque tu enseignes en ZEP, tu as souvent l’impression d’être le dernier rempart contre la misère culturelle et sociale », souligne Amélie. D’où un attachement particulièrement profond à leur métier. Les deux tiers des enseignants disent d’ailleurs l’exercer par « vocation » et les trois quarts n’aimeraient pas en changer. « Ce n’est pas notre métier qui pose problème, assure Anne, mais la manière dont on le traite. »

À l’évidence, les réformes de Xavier Darcos mêlées au discours gouvernemental de ces dernières années ont laissé des traces dans les écoles primaires. Anne : « On supprime des postes, on vire les réseaux d’aides, on raccourcit la semaine en densifiant la journée, on répète sans arrêt que notre système scolaire est nul… C’est comme si le gouvernement était là pour nous compliquer la tâche et nous enfoncer au lieu de nous soutenir ! » Un sondage CSA pour le SNUipp témoigne parfaitement de ce désarroi. En 2001, les enseignants débutants étaient 59 % à estimer qu’ils exerçaient un métier « plutôt dévalorisé aux yeux de la société ». Une proportion qui a bondi à 82 % en 2007…

Laurent Mouloud L'Humanité 18.05.09

Repères :

- 321 000. C’est le nombre d’enseignants en écoles primaires et maternelles.
- 1 582 euros. C’est le salaire d’un professeur des écoles après deux ans de carrière. Il gagnera 2 900 euros au bout de trente ans d’ancienneté.
- Un quart des professeurs des écoles sont titulaires d’une maîtrise et 15 % ont fait cinq années d’études après le bac.

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28 février 2009

l'inspiration

je l'ai cherchée partout partout mais rien à faire, je ne trouve pas
je n'ai rien lu depuis des mois (une année ?) hormis des oeuvres de la littérature jeunesse mais rien de transcendant au point d'en faire un article
je n'ai pas été au cinéma depuis des mois (une année ?), je n'ai pas le temps pour regarder la télé
et quand j'ai le temps, je m'attarde sur les séries américaines, celles que je connais déjà par coeur, celle dont j'ai déjà parlé ici ou là
aucune découverte musicale particulière
aucune sortie vraiment intéressante
rien
je n'ai même pas envie de parler de moi, vous raconter ma vie là-bas, d'où je souhaite revenir très vite, non, c'est trop triste pour que j'en parle
j'ai découvert facebook
univers fascinant où en deux jours on a plus d'amis qu'on n'en aura jamais dans la vie réelle, pas de quoi écrire plus de deux lignes
la crise ? on parle déjà assez, non ?
l'hiver interminable ? le printemps qui s'annonce ? j'ai l'impression d'avoir déjà écrit tout ça, dans ce blog ou dans un autre
mon amour de beagle ? j'en parle déjà tout le temps, et à tout le monde
et ce blog ne peut pas se transformer en la vie de Big non plus
du coup je m'interroge, tout blog est-il destiné à mourir comme un vulgaire être humain ?
ce blog se meurt depuis si longtemps, malgré quelques tentatives de réanimation fort peu efficaces
mais les autres blogs aussi
je me souviens du temps ou de lien en lien on lisait la vie des autres, au jour le jour
mais les liens de ce blog sont presque aussi morts que ce blog lui-même
je ne sais pas si je vais tenter encore et encore de le relancer, ce blog à 10 mains en a perdu beaucoup en voyage
manque de temps
manque d'inspiration
et puis maintenant c'est la mode facebook
où il faut bien le dire, on se fait encore plus chier qu'ailleurs
finalement il faut bien que je parle de moi parce que je n'ai pas d'autre sujet sous la main, là
alors, d'abord, il y a grève le 19 mars et je serai à nouveau gréviste, mais vous savez ce qu'on en dit : "aujourd'hui en France, quand il y a une grève ....." je vous passe la suite
la semaine prochaine, je file raviver mes vieux souvenirs à Grenoble pour quelques jours
et jeudi je ferai de mon carré plongeant asymétrique un carré plongeant symétrique et comme on bosse sur la symétrie avec les CE2 c'est pile poil le bon moment pour ça
ok je sais on s'en fout
mais je vous l'ai dit, elle n'est pas là
et je ne sais pas de quoi parler
d'ailleurs je crois que je vais vous laisser
avec elle

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L'inspiration de Fragonard


à croire qu'il en avait plus que moi
juste pour ceux à qui je ne l'avais pas encore dit, je vais finir de parler de moi en envoyant mille baisers à mon étoile fuyante qui a rejoint le ciel en novembre dernier, mon amour, ma vie

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22 décembre 2008

Joyeux 22

Joyeux 22 les amis, j'espère que vous allez bien.

Bizous !

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29 juillet 2008

chauve-souris

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Ce soir une chauve-souris est entrée dans mon appartement. Même pas peur ... :P

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nouvelles vertes

9782844203779


Voilà le livre que je viens de finir. A lire par ceux qui sont déjà convaincus qu'il y a un problème :)

Ces neuf nouvelles parviennent à faire le tour de la question de l’écologie dans le sens le plus général du terme. Tous les dangers qui menacent notre planète sont abordés : pollution nucléaire (Césium 137, Bas les masques), disparition des espèces (Chasse aux gorilles), réchauffement climatique (Je suis la vigie et je crie) et ses conséquences de sécheresse (Délivrance) ou de risques d’inondation (Après moi, le déluge), exploitation abusive de la forêt (Grumes), manipulations génétiques (Longue Vie à Monsieur Moustache), et les 3 P « Pétrole, Plastique et Pollution » (Noir Destin pour Plastique blanc). Les plus grands auteurs, fantastiques ou non, ont participé à cette anthologie : Pierre Bordage, Christian Grenier, Jean-Paul Nozière, etc. Chacun a apporté son style : histoire plus ou moins concise, linéarité ou non, centrage sur un personnage ou ton plus général. Mais quelques constantes demeurent. D’abord, le principe de la nouvelle a été respectée : une fin brutale qui (re)éclaire tout la récit. Il ne s’agit pas de science-fiction, mais de fantastique : l’auteur s’appuie toujours sur des réalités de notre monde actuel pour imaginer un futur possible. Les jeunes sont à l’honneur, héros actifs ou personnages secondaires. Enfin, aucune de ces nouvelles n’est optimiste, ni n’a même un trait d’humour... Un très beau travail citoyen supervisé par Hubert Reeves, Président de la ligue ROC pour la défense de la biodiversité (http://www.roc.asso.fr). Sophie Pilaire - ricochet-jeunes.org


Et parce que ça fait longtemps que je voulais parler de lui, voici un petit extrait d'Hubert Reeves repris dans "Pour tant qu'il y aura des hommes" des Ogres de Barback.


"Je pense que l'humanité n'est pas nécessairement la favorite de la nature, que l'humanité peut très bien disparaître, que nous ne sommes pas une espèce sacrée, qu'il y a eu 10 millions d'espèces animales jusqu'ici dont 9 millions ont été éliminées, on n'est pas une espèce élue comme on l'a cru pendant longtemps, la nature peut très bien se passer de nous."

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22 juillet 2008

joyeux 22 avec chromasia

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15 juillet 2008

moriarty

Un sujet musical moi-je mais je le classe quand même en musique.
Ce blog se meurt quand même je trouve. Tout le monde déserte et vit sa vie ailleurs. Tant mieux !
Moi j'en fais de même mais parfois comme ce soir, au son d'une belle chanson, je me prends à avoir l'envie d'écrire à nouveau ici. Quelques mots frivoles dans un monde désabusé. Génération désenchantée disait Mylène Farmer. Elle n'avait peut-être pas complètement tort.
En février, la plupart d'entre vous le savent déjà, j'ai fait une mauvaise chute de cheval qui m'a valu trois mois et demi d'arrêt avec quelques semaines de fauteuil roulant, de béquilles et autres piqûres dans le ventre, mon pôvre ventre devenu tout bleu. Il a fallu réapprendre à marcher, à descendre un escalier, à grimper dans mon lit mezzanine, à enfiler mes vêtements en me tenant seulement sur le frêle équilibre de ma jambe abîmée.
Ce qui m'est arrivé est ce qu'on appelle un accident. Un banal accident. En deux secondes et demi la vie bascule, on voit sa cheville pliée en deux dans un sens improbable et on comprend que là, vraiment, il s'est passé quelque chose qui va bouleverser la suite, à court, moyen et long terme. A court terme, j'ai été obligée de déménager, de retourner chez papa-maman. Vexant presque ! Mais indispensable. A moyen terme, ça m'a permis de me plonger de façon plus intense dans la préparation de ce concours de m.... qu'est le CRPE (concours de recrutement de professeur des écoles). A long terme il va y avoir divers impacts. D'abord la mobilité de ma cheville qui ne revient pas complètement, l'impossibilité de faire certains mouvements, de m'asseoir en tailleur par exemple ou de me mettre à genou. Les douleurs. Quotidiennes. Récurrentes. Mais le plus important dans tout ça, c'est l'impact positif de cet accident car ce foutu concours de m...., finalement, je ne l'ai pas complètement raté comme la dernière fois. Je me suis retrouvée sur liste complémentaire, c'est à dire moins bien que les meilleurs qui sont sur liste principale, mais mieux que ceux qui n'y sont pas du tout. Et avec mes notes, un courrier qui m'annonce que je suis pré-recrutée et que dès septembre ma vie va enfin basculer vers du positif professionnellement parlant. Je vais enfin pouvoir arrêter de chercher ce que je vais faire de moi. J'ai vu dans les yeux de mes parents, de ma grand-mère, un véritable soulagement. Eh oui, il était temps à 28 ans ! Eux qui avaient tant de raison d'être fiers de ma soeur qui a tout fait correctement et dans les temps, c'est la première occasion pour eux (et certainement la seule !) d'être fiers de moi.
Que peut-on en conclure ? Que cet accident n'est que positif pour moi ? Non, pas vraiment. Je ne saurais jamais si j'aurais pu m'en sortir sans tout ce temps qui m'a été donné pour réviser et travailler. Alors je vais considérer que Didou, ce fameux équidé que j'ai décidé de mettre à la retraite après l'accident, m'a permis de réussir, que ce soit le cas ou pas ne change pas grand chose et ça me permet de lui faire des bizous pour lui dire que tout est pardonné et que je l'aime.
Revenons-en à nos moutons. Le sujet de ce post c'est Moriarty. Places de concert pour le 30 juillet à Fourvière : Coco Rosie - Moriarty - Coming Soon
Je vous ai déjà parlé maintes et maintes fois de Coco Rosie. Je ne connais rien de Coming Soon. Donc ce soir je vous parle de Moriarty. Ou pas. Mieux, je vous fais écouter. Mais avant je vous mets les paroles. Bizous à tous. A bientôt ici ou ailleurs.


MORIARTY - Jimmy

Jimmy won’t you please come home where the grass is green and the buffaloes roam
Come see Jimmy your uncle Jim Your auntie Jim and your cousin Jim
Come home Jimmy because you need a bath
And your grandpa Jimmy is still gone daft

Now there’s buffalo Jim and buffalo Jim
This is Jim buffalo now didn’t you know
Jim Jimmy Jimmy its your last cigarette
But there’s buffalo piss and it’s all kind of wet
Jambo Jimmy you’d better hold your nose
All roads lead to roam with the buffaloes

And the Buffaloes used to say be proud of your name
The Buffaloes used to say be what you are
The Buffaloes used to say roam where you roam
The Buffaloes used to say do what you do

Hey you’ve gotta have a wash but you can’t clean your name
You’re now called Jimmy you’ll be Jimmy just the same
The keys are in a bag in a chest by the door
One of Jimmy’s friends has taken the floor
Jimmy won’t you please come home where the grass is green and the buffaloes roam
Dear old Jimmy forgot you’re young but you can’t ignore the buffalo's song

And the Buffaloes used to say be proud of your name
The Buffaloes used to say be what you are
The Buffaloes used to say roam where you roam
The Buffaloes used to say do what you do

If you remember you’re unkown
Buffaloland will be your home
If you remember you’re a gnome
Buffaloland will be your home
If you remember you’re a Noam
Buffaloland will be your home
If you remember you’re a Noam
Buffaloland will be your home


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02 juin 2008

sex and the city

Quand la série culte passe sur grand écran, on craint le pire. Et nous voilà trois donzelles, samedi soir, paquets de mouchoirs à la main, fin prêtes pour ce film tant attendu. Résultat ? Pas déçue du tout. Oui, il y a eu beaucoup de larmes versées. Le film reprend trois ans après la fin de série, on reprend les histoires de chaque héroïne à peu près là où on les a laissées et on parcourt quelques mois de leurs vies, au fil de leurs joies et de leurs peines. Les principaux ressorts de la série sont bien présents. Egales à elles-mêmes, ces quatre filles (célibataires ?), nous font tour à tour fondre en larmes et exploser de rire. Le film est cependant moins "trash" que la série et plus "grand public". Mais tout bon fan de la série peut y aller sans crainte. Je vous mets les critiques de filmdeculte.com et telerama ci-dessous et bien sûr, quelques images :)

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Après trois livres et trois ans, Carrie nage toujours dans le bonheur avec Big, tout comme Charlotte avec Harry et leur fillette adoptée, tandis que Miranda vit toujours à Brooklyn avec Steve et Brady et que Samantha est partie à Los Angeles pour la carrière de Jerry. Les quatre amies vont se retrouver tout au long d'une année pour partager joies, peines et petits secrets coquins...

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THERE WILL BE SHOES

Tout est là : New York, les tenues de couturiers, les chaussures, les jeux de mots et autres blagues salaces, les joies, les drames, l’amitié et, surtout, l’amour. L’essence de la série est présent à chaque seconde du long métrage et quatre ans après son arrêt, tout le monde retrouve sa place comme s’il l’avait quitté la veille : les actrices, toujours au diapason, à la fois chacune avec son personnage et entre elles; les spectateurs (ou plutôt spectatrices) de même, qui répondent présentes comme pour renfiler une élégante paire de chaussures laissées dans un coin de placard, sachant que la douleur qu’elle peuvent provoquer est moindre comparé au plaisir de les porter. Les auteurs également n’ont pas perdu leur savoir-faire, eux qui sur six saisons ont su distiller bien plus d’émotions que l’on ne pourrait le croire, créant une série “pour filles” plus proche du conte de fées version XXe siècle que de la réalité et pourtant empreinte de sentiments tout ce qu’il a de plus tangibles, n’hésitant pas à interrompre les pérégrinations pretty womanesques des girls avec un décès, une fausse-couche ou un cancer, le tout sans couture apparente ou presque. Le double texte est clairement présent ici : Carrie et ses amies apprennent à ne pas juger les gens, leur coller une étiquette trop hâtivement et passer à côté du bonheur en laissant la colère et le chagrin ruiner le pardon et l’espoir ; de même, la série a toujours été bien vite cataloguée par ses détracteurs comme superficielle, féministe, trop girly, nunuche. C’est bien mal la connaître.


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CHOOSE LOVE, CHOOSE LIFE

Carrie Bradshaw est un écrivain à succès, qui sait se poser les bonnes questions quant à ces fameux “jeux de l’amour” ; quand il s’agit de son travail, elle a un recul certain sur les petits et gros événements qui parcourent sa vie et celles de ses amies. Mais psychologiquement, Carrie est une princesse Disney, une vraie Cendrillon qui cherche la chaussure parfaite et le prince charmant qui va avec, quitte à en essayer plusieurs avant d’arrêter son choix. Sex and the city a brisé les tabous liés à la sexualité féminine et prouve que l’on peut être une femme normale, avoir une carrière, des enfants et également plusieurs partenaires et expériences sexuelles, bref, que l’on peut appeler une chatte une chatte. Elle a créé un monde dans lequel les petites filles peuvent dire le mot “sexe” sans que ce ne soit une affaire d’état et dans lequel le féminisme “à la maman” est bel et bien dépassé. Ce nouveau féminisme célèbre le droit d’aimer, le droit de choisir, le droit de croire aux contes de fées. Ainsi, Carrie a vécu son enfance new-yorkaise comme un rêve, le placard rempli de robes très chères avec lesquelles se déguiser et sous une pluie d’invitations à des soirées remplies de princes potentiels. Quand elle trouve enfin chaussure à son pied, il ne sortira pas de son fantasme à elle en lui offrant un penthouse-château avec vue sur Manhattan et dressing ultime.


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NO COUNTRY FOR OLD CLOTHES

La relation est biaisée d’avance et c’est finalement en toute logique, après une adolescence littéralement sombre de quelques mois, que Carrie réalisera que tout tourne toujours autour d’elle et elle seule. Un reproche que l’on peut adresser à la série, qui n’est pourtant pas toujours tendre avec son héroïne en la rendant un peu trop égocentrique, hystérique et agaçante, que le procédé intradiégétique n’excuse pas totalement. Et pourtant, ses trois amies sont bel et bien là et il serait faux de dire qu’elles sont sous-traitées - ça, c’est le cas des personnages plus secondaires qui font plutôt du remplissage de scènes -, chacune ayant sa propre personnalité, sa propre vie, et ayant eu son propre chemin en trois ans d’absence. Deux d’entre elles devront même faire un énorme choix face à leurs problèmes, et chacune restera incroyablement fidèle à elle-même. Toutes arriveront à maturité, Carrie avouant vivre maintenant dans un appartement d’adulte, y compris la série elle-même. Le film est sans aucun doute le résultat de six ans de froufrouteries qui ont ensuite pris la poussière pendant quatre ans; quand il est temps de les ressortir, on trie ce qu’on garde (ce qui nous définit, comme un tutu, LE tutu), ce qu’on jette (ce qui ne nous correspond plus, comme un téléphone rose pailleté et rafistolé) - et dont le remplacement pourra être un signifiant de notre évolution - , et ce qu’on ne sait pas trop alors on en garde juste des bribes (une touche de culcul et un certain manque de subtilité). Mais l’essentiel n’a jamais été remis en question : ces quatre filles, devenues enfin femmes, s’aiment, et l’amour sous toutes ses formes reste la meilleure valeur prônée par Sex and the City.

par Marlène Weil-Masson filmdeculte.com


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Qui ne connaît pas encore Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda ? Le piquant quatuor de copines new-yorkaises, croqueuses d'hommes, pétroleuses, ultra fashion mais surtout pas victimes, a électrisé le petit écran jusqu'en 2004. Luxe, provoc et volupté, le temps de six saisons toutes en situations et confidences aussi crues qu'un carpaccio chez Pastis, sur la 9e Avenue, le bar-restau branché préféré des trentenaires libérées.

Atout majeur du programme créé en 1998 par Darren Star pour HBO, le charme effronté des quatre mousquetaires en talons aiguilles revient cette fois sur grand écran. Une suite très attendue, qui a sans doute donné du fil à retordre au réalisateur-scénariste Michael Patrick King, puisque la série se clôturait sur un vrai happy end amoureux pour chacune des célibattantes.

Comment faire une comédie sentimentale avec des héroïnes déjà casées, voire mères de famille (Charlotte et Miranda) ? En brouillant de nouveau les cartes du tendre, sur l'air connu de l'usure du couple ou de la peur de l'engagement. Multipliés par quatre (avec, en vedette, les amours tumultueuses de l'attachante Sarah Jessica Parker avec son Mr Big), lesdits rebondissements concentrent ici la matière de trois ou quatre épisodes bien fournis.


Cette version cinéma paraît certes un brin édulcorée par rapport à la série d'origine. Les anecdotes sexuelles les plus drôles, les plus osées (expériences SM ou bisexuelles et autres godemichés en forme de lapin évoqués dans la série), ont été soigneusement zappées, pour attirer un public plus large. Malgré ces concessions, les quatre de New York conservent aussi bien leur fabuleuse garde-robe que leur verve légendaire (voir les mérites comparés du mariage et du Botox, version Samantha). Moins salé, mais toujours savoureux.

Cécile Mury

Télérama, Samedi 31 mai 2008


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22 mai 2008

Le vieil amant - Emilie Simon

En ce mois de mai, voici une petite chanson d'Emilie Simon. Je me suis enfin penchée sur son album "Végétal" qui au final me plaît assez :) Je vous mets un lien que je n'ai pu écouter car je ne suis pas chez moi. J'espère qu'il est bon ;) Cliquez ici
Joyeux 22 à tous :)

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Le vieil amant

Mon amour j'ai pensé

Avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Pour te rappeler
Pour te rappeler
A moi mon amour
A travers ce beau jour
De printemps j'ai laissé
Près de tes pieds tomber
Un brin seul de muguet
Mais il s'est desséché
Attendant ce baiser
Qui ne viendra jamais
 
Le mois de mai
S'est joué de moi
Cette année
J'ai laissé couler trop d'émois
Cette fois le mois mai
S'est moqué de moi
Cette année
J'ai laissé couler trop d'émois
Cette fois
Cette fois
 
Il est parti le temps
Il n'a pas pris son temps
Me voilà qui t'attends
Comme un vieux prétendant
Me voilà qui regrette
Devant ces quelques miettes
Une vielle amourette
Qui n'a ni queue ni tête
 
Mon amour j'ai pensé
Avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Que tu n'as jamais aimé
 
Le mois de mai
S'est joué de moi
Cette année
J'ai laissé couler trop d'émois
Cette fois le mois mai
S'est moqué de moi
Cette année
J'ai laisser couler trop d'émois
Cette fois
Cette fois
 
Je voulais je l'avoue
Danser joue contre joue
Je l'avoue je rêvais
De te faire tournoyer
Respirer cet air frais
Regarder rayonner
Le visage d'un amour
Qui n'a pas vu le jour
 
Mon amour j'ai pensé
Avec naïveté
Qu'un brin seul de muguet
Pouvait te ramener
Alors j'ai retrouvé
Un ou deux vieux sonnets
Je sais tu n'aimes pas les sonnets
Je sais
 
Le mois de mai
S'est joué de moi
Cette année
J'ai laisser couler trop d'émois
Cette fois le mois mai
S'est moqué de moi
Cette année
J'ai laisser couler trop d'émois
Cette fois
Cette fois

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