14 mai 2006
merci paf :)
quand rebecca dautremer travaille pour kenzo
buena vista social club / 1
je signe ici-même aujourd'hui le début d'une longue épopée au sein du buena vista social club
car on ne peut résumer tout ce qui concerne le buena vista social club en un seul article
veuillez donc trouver ci-dessous le premier article, article de présentation de ce qu'est et de ce qu'a été le buena vista social club, s'ensuivront diverses biographies, différentes critiques d'albums, de films etc.
le buena vista social club, c'était dans les années 50, une grande salle de concert, la plus renommée de cuba, elle se trouvait à la havane
elle a fermé ses portes aux alentours de 1960
cuba est une île connue pour son tabac, ses plages de nacre, ses jolies filles, ses cocktails succulents mais aussi son histoire politique, sa pauvreté,son dieu :
sa capitale dont nous avons parlé ci-dessus : la havane
mais cuba c'est aussi la plus grande île des caraïbes et elle partage avec la jamaïque une histoire musicale impressionnante de richesses
en effet, cuba est le berceau de la salsa, du mambo, du chacha et de la rumba !
cette île est une petite perle merveilleuse
et puis un jour de 1996, un certain guitariste américain répondant au nom de Ry Cooder, part pour un projet musical à cuba, le but initial : réunir des musiciens cubains et africains, les africains ne viendront jamais, Ry Cooder maintient le projet, part à la rencontre des stars cubaines des années 50, ces stars qui peuplaient le buena vista social club de la grande époque, les découvre pauvres, cireurs de chaussures, oubliés, les réunit et de là va naître le collectif buena vista social club avec comme membres principaux : Compay Segundo (aujourd'hui décédé), Ibrahim Ferrer (aujourd'hui décédé), Ruben Gonzalez (aujourd'hui décédé), Omara Portuondo ou encore Eliades Ochoa
avec une moyenne d'âge de 75 ans, le buena vista social club va boulversé le monde de la musique en 1997 grâce à l'album éponyme qui reste une référence de la musique mondiale
en 1998, Ry Cooder retourne à la havane pour l'enregistrement d'un album d'Ibrahim Ferrer, c'est l'occasion pour Wim Wenders d'intégrer le projet pour créer un magnifique reportage qui est aujourd'hui d'autant plus mythique que 4 des membres du buena vista social club ont disparu depuis l'an 2000, ce reportage mêle extraits de concerts, extraits de répétitions et interviews des membres du collectif
un pur bijou
et ce sera tout pour aujourd'hui
le prochain épisode sera biographique
Les Shadoks
En me promenant de sites en sites, à la recherche d'informations sur la fondation des Shadoks je suis tombée sur un résumé de la logique des Shadoks et de leurs péripéties. Je n'ai pas tout recopié ici, donc si vous voullez y faire un tour : www.lesshadoks.om
Le Cerveau des Shadoks :
Eduquer les Shadoks, malheureusement, c'était pas chose
facile.

Les cerveaux des Shadoks, en effet, avaient une capacité tout à
fait limitée.
Ils ne comportaient en tout que QUATRE CASES.
Et encore, c'était pas toujours vrai parce que bien souvent il y
en avait de bouchées. Pour remplir les cases déjà, c'était pas facile et cela prenait un certain temps.
C'est alors que commençait la difficulté parce que,
quand les cases étaient pleines, il n'y avait plus de place et le Shadok,
on ne pouvait plus rien lui apprendre.Si on essayait quand même,
alors obligatoirement il y avait une case qui se vidait pour faire de la place.
De sorte que quand un Shadok avec une tête pleine voulait apprendre
quelque chose, il fallait qu'il en oublie une autre.
Exemple: Si un Shadok avait appris à marcher avec une case et que
plus tard il ait appris trois mots avec les autres cases, eh bien, si en plus
on voulait lui apprendre à faire du vélo, le Shadok ne savait
plus marcher.
Comme ils n'avaient que quatre cases, évidemment
les Shadoks ne connaissaient pas plus de quatre mots. C'était:
GA BU ZO MEU
Vous comprendrez donc facilement qu'il n'y avait pas du tout suffisamment
de mots pour toutes les choses qui existaient et qu'il y avait des quantités de choses qui avaient le même mot.
L'histoire :
Première Série (Fin Avril 1968)
Seconde Série (Début 1969)
Troisième Série
Quatrième Série (Janvier 2000)
2ème Série
Mais la terre n'était pas si amusante que ça car elle appartenait à un
redoutable insecte : Gégène. Les Gibis s'en feront un ami en lui jouant
de la musique. Mais il mènera la vie dure aux pauvres Shadoks.
D'abord ils essaieront de ranger la terre : la mer d'un côté, les
montagnes de l'autre et la pluie en dessous. Mais la colère de Gégène
les obligera à se réfugier sur la Lune. Bien moins confortable que
celle de maintenant car elle se dégonflait. Et puis voilà qu'ils se
dépeuplent et qu'il faut nommer un Ministre de la Population, et voilà
le marin Shadok, ivre de vengeance, qui rapplique pour tout arranger.
Les Shadoks trouveront quand même le temps de parfaire leur éducation ; théorie mathématique des passoires, numération par poubelle, géométrie ponctuelle, musique défensive, etc ...
Les Gibis, ne connaîtront pas de problèmes sur Terre, sauf un, majeur :
ils se mettent à vieillir, une maladie qu'ils ne connaissaient pas sur
leur ancienne planète.
Les uns pour échapper à Gégène, les autres pour échapper au temps, tout ce beau monde quitte la terre.
4ème Série
Malgré le temps, les choses ne se sont pas arrangées pour les
malheureux Shadoks. Voilà maintenant que leur tombent sur la tête le
ciel et ses planètes, son Zodiaque, et ses satellites. Car sous les
doigts du Big Blank, maître de l'univers, le Cosmos Shadok rétrécit
inéxorablement, disparaît et les engloutit dans son Néant.
Tristan Corbière
Considéré par Verlaine comme un poère maudit, Tristan
Corbière a été une étoile filante dans l'histoire de la poésie
française. Né en Bretagne, en 1845, d'un père marin et romancier (dont
l'oeuvre fut longtemps plus renommée que celle de son fils), et d'une
mère particulièrement jeune et falote, son enfance est heureuse. Sa vie
se gâte à l'adolescence : il souffre de rhumatisme articulaire, ce qui
lui gâchera sa brêve vie (il meurt en 1875) et le détourne de toute
velleité de travail rémunéré. Menant une fausse vie de bohème à Paris,
il devient l'amoureux sans espoir d'une actrice italienne, qui lui
inspire son magnifique receuil des Amours Jaunes. Certaines
poèmes paraissent dans des revues, mais le receuil lui-même est publié
à compte d'auteur en 1873. Le poète y livre
sa curieuse personnalité, où se mèlent humour et énergie,
désenchantement et réalisme. Il aime les pirouettes et les jeux de
mots, s'amuser avant de s'éteindre. Ce qui ne tarde pas. Le poète
disparaît avant d'avoir trente ans. Sa célébrité ne viendra que plus
tard (S.Janicot)
Petit mort pour rire
Va vite, léger peigneur de comètes !
Les herbes au vent seront tes cheveux ;
De ton oeil béant jailliront les feux
Follets, prisonniers dans les pauvres têtes...
Les fleurs de tombeau qu'on nomme Amourettes
Foisonneront plein ton rire terreux...
Et les myosotis, ces fleurs d'oubliettes...
Ne fais pas le lourd : cercueils de poètes
Pour les croque-morts sont de simples jeux,
Boîtes à violon qui sonnent le creux...
Ils te croiront mort - Les bourgeois sont bêtes -
Va vite, léger peigneur de comètes !
Paris (Début)
Bâtard de Créole et Breton,
Il vint aussi là — fourmilière,
Bazar où rien n’est en pierre,
Où le soleil manque de ton.
— Courage ! On fait queue... Un planton
Vous pousse à la chaîne — derrière ! —
... Incendie éteint, sans lumière ;
Des seaux passent, vides ou non. —
Là, sa pauvre Muse pucelle
Fit le trottoir en demoiselle,
Ils disaient : Qu’est-ce qu’elle vend ?
— Rien. — Elle restait là, stupide,
N’entendant pas sonner le vide
Et regardant passer le vent...
Le Sacre du Printemps
Je profite de mon article sur la Nederlands Dans Thearter pour vous montrer en image une autre chorégraphie : Le Sacre du Printemps de Pina Bausch.
Le Sacre du Printemps de Pina Bausch
Miteki Kudo, dans le Sacre du Printemps de Pina Bausch
Wilfried Romoli et Miteki Kudo dans le Sacre du Printemps de Pina Bausch
Eleonora Abbagnato dans Le sacre du Printemps de Pina Bausch
(Photos de Jacques Moatti)
Nerderlands Dans Theater
Hier soir j'ai été invité par une de mes amies, qui a été élève à l'école
de danse de l'Opéra, pour voir deux chorégraphies en danse contemporaine de
Jiri Kyliàn, Paul Lightfoot et Sol Leon, dansées par la NDT I (les
professionels de la troupe Nederlands Dans Theater). Malheureusement je
n'ai pas de photos a vous montrer, je me contenterai donc de vous dire
ce que j'en ai pensé.
Première chorégraphie : Silent Screen (durée 45 minutes)
Il y a une dizaine de danseurs pour ce spectacle composé de pas de deux, pas de trois ou pas de quatre.
Les costumes sont sobres, et la musique (de Philip Glass) met tout de
suite dans l'ambiance. Une ambiance en noir et blanc que seul un
costume rouge vient perturber.
Malgrès quelques longueurs, la danse située à mi-chemin entre le
classique et le contemporain est captivante. Les effets de lumière sont
très réussis et les danseurs impecables. Je ne m'étenderai pas sur le
sujet mais pour moi ce fut de loin la meilleure des deux chorégraphies.
Deuxième chorégraphie : Toss of a Dice (durée 30 minutes)
Après une entrée remarquable : les dix danseurs entrent au fur et à
mesure en dérapant, puis se replaçant à l'arrivée; et un premier
mouvement superbe : les danseurs exécutent leurs mouvements en même
temps; le spectacle s'essoufle. La lumière violette ressemble un peu à
celle d'un discothèque, la musique est composée de bruit divers un peu
assourdissants, et par dessus tout cela, une voix débite des mots en
français sans queue ni tête. Heureusement, le dernier mouvement ratrappe
tout cela, et si l'on sort un peu déçu par ce deuxième spectacle, il
n'en reste pas moins de beaux moments.
(En photo Jiri Kyliàn)






















