Loukoummania

Il est temps de trouver un sous-titre les copains

09 juillet 2007

orages orages

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06 avril 2007

Koudelka

Josef Koudelka est mondialement connu pour son travail sur les gitans. Il a sillonné l'Europe de l'Est, l'Angleterre, l'Irlande, l'Espagne et la France pour rendre compte des différents rituels de cette communauté et de sa vie au quotidien :naissance, mariage, funérailles... Mais ce serait oublier son militantisme aux côtés des opposants tchèques à la tentative de "libéralisation" avortée de Dubcek en 1968.  

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Koudelka est né le 10 janvier 1938 à Boskovice en Moravie. C'est un ami de son père, boulanger de profession, qui l'initie à la photographie en 1952. Il réalise alors ses premiers clichés de sa famille et de ses amis avec un vétuste appareil 6X6 en bakélite.Tout en suivant des études d'ingénieur aéronautique de 1961 à 1967, il noue beaucoup de contacts et entreprend de fixer les gens du voyage sur la pellicule: c'est une véritable peinture documentaire qu'il nous livre alors sur les us et coutumes de ce peuple à la forte identité.

En 1967, il abandonne l'université pour se consacrer pleinement à sa passion, encouragé en ce sens par l'impact de ses photos novatrices et par sa rencontre avec la critique d'art Anna Farova, qui deviendra son amie et collaboratrice.
La Bohème (province de la Tchécoslovaquie) fut adjointe en 1939 à la Moravie (située au centre de la Tchécoslovaquie) pour former un protectorat allemand. Celui-ci ne fut dissout qu'en 1945.
Le 20 août 1968, les troupes du Pacte de Varsovie envahissent Prague : ces évènements tragiques donnent lieu à un poignant témoignage, dont les images réussissent à parvenir clandestinement aux Etats-Unis. Le célèbre photographe Elliott Erwitt en fait un court métrage pour la télévision américaine sans mentionner      le nom. Parallèlement à cet engagement militant, il travaille en free-lance pour le Théâtre Divaldo de Prague et c'est grâce à cette expérience qu'il va acquérir la maîtrise de la mise en scène de ses sujets.Toujours apatride, Koudelka quitte en 1970 la Tchécoslovaquie et se réfugie en Angleterre où il immortalise les fêtes religieuses et populaires.

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Il devient en 1971 membre de l'agence Magnum et se lie d'amitié pour Henri Cartier-Bresson et Robert Delpire. Ce dernier remarque la composition dramatique de l'œuvre de Koudelka et édite son premier ouvrage : "Gitans : la Fin du voyage", qui sera récompensé trois ans plus tard par le prix Nadar.

Il s'installe en France en 1980 où il sera enfin naturalisé en 1987. Son talent à se faire le défenseur des minorités culturelles et l'ingénieuse utilisation du noir et blanc dans ses photographies conduit la Datar à lui confier un reportage sur le paysage urbain et rural français. Il va alors choisir le format panoramique et mettre tout son talent au service de sites menacés par l'industrialisation. Le fruit de son travail est exposé en 1988 au Palais de Tokyo à Paris et à l'International Center of Photography de New York.

Après vingt ans d'exil, Koudelka regagne sa terre natale en 1990 où il dépeint l'univers de la sidérurgie : ses images sont rassemblées dans une exposition et un livre intitulés "Le Triangle Noir".

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Il accompagne le cinéaste grec Théo Angelopoulos sur le tournage de son film "Le Regard d'Ulysse", une longue errance dans les Balkans.
En 1996, il témoigne une fois encore de son intérêt pour l'environnement en photographiant les ravages causés par l'exploitation minière dans les pays de l'Est.
Son œuvre aux noirs intenses et aux cadrages étudiés fait de Josef Koudelka un maître incontesté de l'humanisme.                
Celui qu'André Breton surnommait "L'œil sauvage"vit depuis plusieurs années en France où il est représenté par Magnum.

(photophiles)

Je vous recommande vivement le livre publié aux éditions Delpire. Le papier, la qualité d'impression, la mise en page, et bien entendu... les photos sont superbes!

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Sargent et Sorolla

Peintres de la lumière, Sargent et Sorolla
Du 15 février au 13 mai 2007 au Petit Palais


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Sorolla

Composée de 100 œuvres issues de collections privées et de musées du monde entier, cette exposition permet de redécouvrir deux maîtres du dessin, de la couleur et du décor.

Elle se présente comme une lecture parallèle des trajectoires artistiques de ces deux peintres qui se croisèrent à Paris en 1903 lors d'une exposition au Salon de la Société de l'Art français, avant de tomber peu à peu, à partir des années 1910 dans un injuste oubli.
Les deux artistes peignent des portraits et des scènes naturalistes et expriment avec un pinceau virtuose leur goût pour la couleur et les effets lumineux.


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Sargent, Le verre de porto

L'exposition propose de suivre six thèmes emblématiques à l’origine de leur succès : la peinture de genre, les portraits privés et publics, les scènes de plage, les projets de grandes peintures murales (Boston Public Library pour Sargent, Hispanic Society pour Sorolla), les aquarelles, les vues de jardin.

 Cette exposition s'inscrit dans la tradition du Petit Palais d'organiser des expositions consacrées au XIXe siècle, à ses artistes et à ses courants artistiques (expositions Hodler en 1983, Winterhalter en 1988,  Symbolisme en 1989, James Ensor en 1990, Bonington en 1992).

Elle est le fruit d’une collaboration entre le ministère de la Culture espagnol, le  musée Thyssen-Bornemisza , la Fondation Caja Madrid et le  Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.


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Sorolla, La siesta


Mon avis :

Je suis allée voir l'expo au Petit palais, et elle vaut vraiment le coup d'oeil.
J'ai une préférence pour Sorolla avec ses grands tableaux marins, les vues de jardins, En cousant le voile, et la siesta. Absolument superbes ! J'aime beaucoup le côté instantanés photographiques de ces tableaux.
A mon avis, es tableaux les plus intéressants de Sargent sont ceux qui présentent un cadrage particulier (comme Le verre de porto, Stevenson et sa femme).


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Olivier Jobard

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Je voulais mettre d'autres photos mais impossible de les enregistrer. Pour les voir il faut donner aller sur ce site, puis cliquer sur invités de Raymond Depardon et ensuite sur Olivier Jobard (vers la fin de la liste).

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01 avril 2007

voitures mâconnaises

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01 mars 2007

Théodore Géricault

Théodore Géricault - Biographie

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Théodore Géricault par lui même

Né le 26 septembre 1791 à Rouen, mort à Paris le 26 janvier 1824, Théodore Géricault issu d’une famille bourgeoise royaliste, il suit ses parents qui s’installent à Paris en 1796.

Là, il entre au lycée, mais les études ne l’intéressent guère ; il n’a que deux passions : l’art et le cheval. Sa mère meurt en 1808, et grâce à son héritage, le jeune Théodore, entre dans l’atelier de Carle Vernet(1758-1836)peintre spécialisé dans l’étude des chevaux.

Il se lie avec le fils du maître, Horace Vernet. En 1810, il quitte l’atelier pour se joindre à celui de Pierre-Narcisse Guérin, maître de l’école néo-classique, puis le 5 février 1811 à l’école des Beaux-arts de Paris.

Il présente au Salon de 1812 une peinture équestre qui fait sensation, il remporte même une médaille. Mais le Salon suivant ne lui apporte que déceptions : ses oeuvres passent inaperçues.

En 1814, il suit le roi Louis XVIII en fuite à Gand. Après avoir échoué au concours du Prix de Rome en 1816, il voyage en Italie, découvre les peintres de la Renaissance italienne, Michel-Ange, Raphaël et le peintre flamand Rubens. De retour à Paris, il s’installe rue des Martyrs, pas loin de son ami Horace Vernet, et prépare une oeuvre monumentale : le radeau de la Méduse, qui sera présentée au Salon de 1819.

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Le Radeau de la Méduse

1819 (Louvre, Paris)

L’oeuvre montre avec réalisme, particulièrement dans l’expression de l’agonie, les survivants du naufrage du navire la Méduse entassés sur un radeau. Bien que controversée, cette toile eut un grand succès et Géricault eut une médaille.

D’avril 1820 à novembre 1821, Géricault organise une exposition itinérante en Angleterre, en compagnie de son ami Charlet, un lithographe qui l’initiera à cette technique. En Grande -Bretagne, il pratique l’équitation et prend pour thème essentiel le cheval.

Il peint les courses de chevaux (le derby d’Epsom - 1821) et fait de nombreux dessins et lithographies d’une puissance extraordinaire évoquant le dur labeur du cheval au travail ainsi que les scènes de la vie quotidienne.

La peinture anglaise l’inspire beaucoup. En novembre 1821, il rend visite au peintre Jacques-Louis David en exil à Bruxelles.

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Officier de Chasseurs à cheval


1812 (Louvre, Paris)

Il rentre à Paris en décembre 1821. Entre 1822 et 1823, Géricault mène une vie désordonnée, dépense de grosses sommes d’argent pour entretenir plusieurs chevaux. Parallèlement à cette vie, son art s’oriente vers les peintures évoquant la souffrance et la mort. Après des visites à la Salpetrière, il peint une série de dix portraits " d’aliénés mentaux ". Cinq toiles subsistent actuellement, comme la monomane du jeu, le kleptomane ou la monomane de l’envie. Ces toiles marquent l’intérêt de l’époque pour l’expression des névroses.

Peu de temps après son retour d’Angleterre, il avait fait une chute de cheval. L’abcès qui s’était formé du côté gauche avait été traité, mais la lésion à la colonne vertébrale est passée inaperçue.

Deux nouveaux accidents entraîneront une aggravation de ses lésions : il s’alite en février 1823 et ne se relèvera jamais.

Il meurt le 26 janvier 1824, laissant inachevés de grands projets, restés à l’état d’esquisses, traitant de l’abolition de l’esclavage, l’Inquisition et la traite des Noirs.

Ayant peu exposé de son vivant, Théodore Géricault laisse une oeuvre malheureusement dispersée, mais riche et variée, témoignant de sa quête de l’humain. Ses oeuvres les plus " dérangeantes " sont des études sur des têtes de suppliciés ( Stockholm ), des fragments de membres humains (Musée de Montpellier). Géricault introduit dans la peinture le mouvement, la couleur, et les thèmes réalistes qui permettent de parler, à partir de Delacroix son héritier spirituel, d’une nouvelle école : le romantisme.

Ses principales oeuvres datées

  • Officier de Chasseurs à cheval, 1812 (Louvre, Paris)
  • Cuirassier blessé, 1814
  • Le Forgeron, 1814
  • Courses de chevaux libres à Rome, 1817
  • Courses de chevaux barbes, 1817 (plusieurs versions dispersées dans les musées de Paris, Rouen, Lille, Baltimore, et dans des collections particulières)
  • Le Radeau de la Méduse, 1819 (Louvre, Paris)
  • Le derby d’Epsom, 1821 (Louvre, Paris)
  • L’Aliéné Cléptomane, vers 1822
  • La Parieuse, 1822
  • L’Aliénée, 1823

Oeuvres non datées

  • Chevaux à la corde (Collection Bührle, Zurich)
  • Cuirassier blessé quittant le feu (Louvre, Paris)
  • Officier de Carabiniers (Musée de Rouen)
  • Le train d’artillerie (Pinacothèque, Munich)
  • Alexandre 1er et son Etat Major (Musée de Bruxelles)
  • Cheval gris couvert d’une peau de panthère (Musée de Glasgow)
  • Autoportrait (Musée de Rouen)
  • Autoportrait (Louvre, Paris)
  • Trois pièces de gibier (Musée de Besançon)
  • Le four à plätre (Louvre, Paris)
  • Série des fous (dispersés dans les musées du Louvre, de Gand et de -* Lyon, et dans des collections particulières)
  • L’épave (Musée de Bruxelles)

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05 janvier 2007

gaëlle boissonnard

devant le succès de l'album photos de gaëlle boissonnard, je me vois dans l'obligation de vous informer de l'ajout de 9 images qui seront prochainement suivies d'une dizaine d'autres :)

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29 octobre 2006

johnny et vanessa

rb29et un nouvel album photo, un !

spécial johnny et vanessa avec quelques très très belles images et d'autres plutôt sympathiques comme celle que vous voyez ci-contre

aujourd'hui ce n'est qu'un petit début, il devrait y en avoir une centaine d'ici quelques temps ;)

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02 septembre 2006

chromasia une fois encore

come_back_bdeux traits disgrâcieux,
l'un bleu turquoise,
l'autre jaune poussin,
traversent mon écran de haut en bas,
ils sont fins mais dérangeants,
je ne connais pas leur origine
et m'inquiète de leur présence

mais je vais les oublier,
pour une semaine au moins,
car ce soir je vais fermer l'ordinateur
pour retourner faire un tour,
une fois de plus,
dans un 9m² dijonnais,
examens oblige

je vous abandonne donc une fois encore,
mais je sais que mes coblogueurs ne sont pas loin et qu'ils s'occuperont de vous

et je vous laisse cela,
<<= en attendant mon retour


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15 août 2006

chromasia et les restes de mon monde

en ce 15 août 2006, je fais un petit point sur la situation actuelle
4 des auteurs de ce blog ont totalement disparu de la circulation
les lecteurs sont bien présents mais ne commentent pas
du coup je blog seule dans ce grand espace vide
et je me sens terriblement isolée et abandonnée
je ne suis pas en manque d'inspiration, ce n'est pas mon genre
il n'empêche que je manque de temps
et que je n'ai pas envie de voir ce blog s'enliser pendant 2 mois entiers
je n'avais plus internet ces derniers temps
alors il y a eu un gros trou, ce que je déteste plus que tout
je ne laisserai plus cela arriver même si je ne promets pas d'être là quotidiennement
car 13 à 15h par jour je suis au centre de loisirs
avec mes bambins
je rentre épuisée, exténuée
et pas toujours motivée à tapoter du clavier
après des heures emplies d'étoiles d'araignées ou de feux dentifrices
mon esprit se plaît à légumer et mon corps exténué également !
quoiqu'il en soit, je remercie la maman de mik qui a vraisemblablement fait bouger les choses du côté de chez orange / france telecom
car je suis vraiment heureuse d'être de retour ici
heureuse de revoir l'écran de mon hp pavilion m'éblouir au crépuscule
j'aime la télé, mais depuis samedi j'éprouve une grosse satisfaction à l'éteindre
il n'empêche que demain une nouvelle grosse journée de travail m'attend
et qu'il va falloir accumuler du repos pour tenir jusqu'à la fin du mois
je vous embrasse tous bien fort
prenez-le temps si vous l'avez de faire un retour arrière sur les 10 derniers articles
ça me ferait plaisir qu'ils ne restent pas dans le vent
et hasta la vista
ci-dessous image tirée de chromasia qui me permet de classer l'article en Lézart visuel :)
kiss kiss
bang bang


Sans_titre

Posté par lOu jO à 22:43 - Lézart viSuel - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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