28 juin 2009
michael jackson
Quelques pas de danse :
Lien vers la version intégrale de
29 juillet 2007
la danse pour les prisonniers philippins
Voir 1588 prisonnier se trémousser - en cadence, s'il vous plait - sur le plus gros tube de Michael Jackson, c'est possible... sur YouTube. C'est d'ailleurs le buzz du moment sur le plus gros site de vidéo sur Internet, avec près de deux millions de vidéos vues pour ce Thriller en prison :
Cette scène surréaliste exige des explications. Ces prisonniers aux mines parfois patibulaires - mais aux mouvements de hanche très sûrs - sont Philippins. Ils purgent leur peine au CPDRC, le Centre Provincial de Détention et de Réinsertion de Cebu, une des 81 régions des Philippines. Cette danse - comme le Radio Ga-Ga de Queen ou Sister Act pour les femmes de l'établissement - fait partie intégrante de leur réhabilitation. Elle est même obligatoire (Si vous êtes dubitatifs vérifiez par vous-même : toutes les vidéos sont en fin d'article). Le responsable de cet exercice hors du commun est l'homme qui a posté les vidéos sur YouTube. Il s'appelle Byron Garcia. Outre être le frère de la gouverneur de la province, il est consultant en sécurité. Malgré les apparences, c'est un homme très sérieux, qui explique ainsi ses convictions sur la prison dans une tribune publié dans la presse philippine. "Les prisonniers du CPDRC suivent impérativement un entraînement physique. Le but est de leurs conserver un corps sain pour qu'ils puissent avoir un esprit sain. Cela ne peut se produire si cela n'est pas fait de manière agréable. La musique, qui est le langage de l'âme, est donc intégrée à ce régime". Byron Garcia vise, grâce à ses pratiques, "un changement comportemental et culturel au sein d'une société malade, la prison". Les Village People pour faire plus viril Selon le site de la BBC, l'idée lui est venue après avoir fait marcher les détenus sur des titres de Pink Floyd ou des Village People. Les tubes YMCA et In the Navy avaient été choisis pour que les prisonniers les plus macho "acceptent de les danser" (sic). Les résultats sur l'ambiance au sein de la prison sont au-delà de ses espérances. Byron Garcia a décidé de mettre les dernières danses de ses détenus en ligne pour partager cette expérience avec d'autres directeurs de prison. Ils n'auront pas été les seuls à les apprécier. Des centaines de milliers d'internautes se les échangent très rapidement. Les détenus qui miment le zombie comme personne seraient très fiers du buzz sur leur prison et demandent régulièrement le score de leurs chorégraphies à leur hiérarchie. Ils travailleraient d'ailleurs avec plaisir sur de nouveaux titres dont Ice Ice Baby de Vanilla Ice. Ce qui n'empêche pas un blogueur de s'inquiéter : "Si demain il se mettent à la Macarena, on appelle Amnesty International".
29 octobre 2006
sofia boutella

juste un mot pour signaler une mise à jour de l'album photos de sofia boutella qui compte désormais 61 photos :)
bon visionnage !
07 octobre 2006
cabaret martien 2
MACON SCÈNE NATIONALE
Autre planète pour ouvrir une saison prometteuse
![]() |
| Les jeunes danseuses de l'école « Entre cour et jardin » ont parfaitement tenu leur rôle, entre concentration et plaisir |
Boum, badaboum, la planète Mars est entrée en collision avec la Terre !
Rien
senti ? C'est parce que vous n'étiez pas à la Scène Nationale, vendredi
dernier, car sinon, vous figureriez déjà parmi les convaincus, les
adeptes, les témoins.
La Terre a déjà été occupée par le passé, par
les petits hommes verts. Nathalie Pernette a plus d'une preuve à
l'appui. Un film conférence, tout d'abord, qui met en avant les images
indiscutables de cette présence obscure. Une exposition, ensuite, de
mille objets, tous porteurs de marques, de traces tangibles du passage
de ces extra-terrestres sur notre monde.
Et enfin, elle présente la plus belle, la plus éclatante des preuves :
un cabaret martien !
Des
danseurs - cinq - sont particulièrement étranges, (une preuve, une).
Ils émettent des sons, qui doivent être un langage, forcément
incompréhensible (deux preuves, deux). Quand ils parlent notre langue
terrestre, ils ont une voix bizarre, qui fait peur (trois preuves,
trois). Encore ? Ils boivent une bien curieuse boisson, verte ou rose,
avec des yeux transparents qui flottent à la surface. et très
désaltérante.
Bref, on l'a compris, c'est sous le signe de
l'humour, dont ne manque pas la jeune chorégraphe, que se déroule son
dernier spectacle, qui, autre touche d'originalité, mêle allégrement
les professionnels de la danse avec les amateurs consciencieux de
l'école « Entre cour et jardin », allié à celui, tout aussi sérieux, du
marching band de l'Harmonie municipale, les « Vents d'Anges ».
Au
final, cela donne un spectacle terriblement homogène - la présence des
amateurs ouvrant une fenêtre de fraîcheur dans un monde parfaitement
millimétré - et résonnant, qui distille une énergie communicative et
partagée.
La bonne humeur, l'optimisme, la joie de vivre éclatent ;
les touches sombres, graves sont vite oubliées pour laisser place à
l'explosion de bonheur, sur scène et dans la salle.
Quand on vous dit que la danse déclenche une « résonance kinesthésique ».
Marie Salerno
- JSL
29 septembre 2006
Compagnie Pernette - Cabaret Martien

Ce soir, je monte à nouveau sur scène. Cette fois pour participer au Cabaret Martien de Nathalie Pernette, chorégraphe de renom. Je vous laisse lire la suite, il faut que je me prépare ;)
Nathalie Pernette, chorégraphe et danseuse, fonde en septembre
2001 sa propre compagnie, après 12 années de collaboration avec le
chorégraphe Andréas Schmid.
La compagnie Pernette, sous sa direction artistique, a trouvé en 5 ans,
sa place dans le paysage chorégraphique national et international.
Trois axes majeurs caractérisent les actions menées ces dernières
années :
- La création : 6 pièces ont vu le
jour depuis la création de la compagnie… Délicieuses- 2002, Le
Nid-2003, Je ne sais pas, un jour, peut-être…-2002/2004, La Flûte
enchantée-2005, Le Cabaret martien-2006 et le premier volet du
triptyque Les Naufragées : Animale-2006.
- Ces projets artistiques ouvrent sur des horizons différents,
certains réunissent uniquement des danseurs contemporains (Le Nid, Je
ne sais pas, un jour, peut-être…, Les Naufragées), d'autres intègrent
des interprètes hip hop et des musiciens (Délicieuses, La Flûte
enchantée), d'autres enfin sont liés à des actions culturelles à
destination d'amateurs danseurs ou musiciens (Le Cabaret martien).
- La diffusion : Toutes les pièces
sont maintenues au répertoire et le nombre de représentations par
saison, tous spectacles confondus, varie entre 60 et 150. Le Sacre du
Printemps-1999 et Suites-2001 créés avec la compagnie Schmid-Pernette
font également partie du répertoire et ont été présentés régulièrement
jusqu'en janvier 2006. Nathalie Pernette désire que la danse puisse
être vue et défendue dans des lieux de natures multiples, ses
spectacles sont présentés à la fois sur des grands plateaux nationaux
(Théâtre de la Ville, Opéra Bastille, Théâtre de Chaillot, scènes
nationales et conventionnées…), dans des festivals (Danse à Aix, Vaison
Danses, Uzès Danse…) et dans des lieux urbains ou ruraux, en extérieur
comme en intérieur.Cette large diffusion vise à faire connaître et
aimer la danse, en abolissant autant que possible les préjugés et les
réticences.
- La sensibilisation : Une des priorités
de la compagnie consiste à faciliter l'accès à la danse à un large
public. Pour cela, de nombreuses actions de sensibilisation sont
assurées par les danseurs qui ont tous à cœur de partager leur passion.
Ces interventions prennent des formes très variées et sont destinées à
toutes les générations quel que soit leur niveau. Elles sont organisées
en lien avec une diffusion (rencontre, stage, répétition publique,
"mise en bouche") ou de manière indépendante (formation de formateurs,
classe à parcours artistique et culturel, ateliers de pratique
artistique, interventions ponctuelles en école de danse). Elles se
mettent en place également dans des logiques d'actions territoriales
grâce à des résidences à l'initiative de lieux (théâtre de l'Espace,
scène nationale de Besançon ; théâtre des Bergeries à Noisy-Le-Sec) ou
de territoires (Département du Bas-Rhin, ADIAM 67, ADMD Cantal)
- La relation à la musique vivante, l'ouverture sur d'autres
gestuelles, le rapport à la matière et la transmission du plaisir de la
danse, en pratique ou comme spectateur, sont autant de choix
artistiques et éthiques autour desquels se retrouve l'ensemble de
l'équipe de la compagnie.
"Cabaret martien"
Le vendredi 29 septembre 2006
Danse contemporaine
MACON
Puisqu'on vous le dit !
La
vie existe bel et bien sur Mars, et en voici la preuve : un spectacle,
un film et une exposition sur une communauté, une culture venue
d'ailleurs…
De quoi est fait ce monde ?
Son langage, son
écriture, sa gastronomie, des paysages, sa mode vestimentaire, ses
jeux, ses musiques et ses chants, son habitat, sa faune et sa flore, sa
mythologie, ses arts, ses coutumes, etc.
Un événement festif
réunit des danseurs et des musiciens, de même que le travail d'un
certain nombre d'"acteurs" complices, collaborateurs de la compagnie,
journalistes de presse et de radio, enseignants et même cuisiniers !…
Direction artisitique : Nathalie Pernette
Direction musicale : Franck Gervais
Danseurs du cabaret :
Arnaud Cabias, Raphaël Dupin, Natalie Pernette
Musiciens :
Franck Gervais et Jean-Pascal Vendange
Par la compagnie Pernette-Association NA
Nous tenterons de créer un autre monde de toutes pièces.
Une communauté fictive, une culture venue d’ailleurs…
Imaginer Mars…
Imaginer de qui est fait un monde…
Son
langage, son écriture, sa gastronomie, ses paysages, sa mode
vestimentaire, son histoire, ses jeux, ses musiques, ses chants, son
habitat, sa faune et sa flore, sa mythologie, ses arts, ses coutumes…
Ce sera tout l’enjeu de ce cabaret martien.
Nathalie Pernette
Les Martiens existent, bel et bien et nombreuses sont les traces de leur passage sur Terre!
C'est
ce que tente de nous faire croire Nathalie Pernette, la jeune
chorégraphe qui investit de nouveau, et pour l'ouverture de la saison,
l'immense plateau de la Scène Nationale dès vendredi.
Donc, elle est
persuadée que les Martiens ont été - et sont encore - parmi nous.
Partant de cette conviction, elle s'est fait fort de monter un
spectacle, qui tient du genre «cabaret», puisqu'il mélange
allègrement, numéros de jongleur, de magicien, d'acrobate, de
marionnettiste... Mais le tout, revisité et repensé par une
chorégraphe, donc détourné et totalement «martien».
Car ce Cabaret
martien que nous propose Nathalie Pernette présente plus d'une
originalité. Pièce de chorégraphie, elle prétend rapprocher le public
et les artistes professionnels, tout simplement en les unissant dans le
spectacle même.
Celui-ci a vu le jour, en juin dernier, à Besançon,
et Mâcon sera sa seconde édition seulement. Ce spectacle protéiforme
ose donc mêler amateurs et pros de la danse et de la musique.
Sur
scène, cinq danseurs évolueront au milieu d'une trentaine de disciples
de l'art de Terpsichore, toutes issues du cours mâconnais «Entre cour
et jardin», et tous seront accompagnés par les vents de l'Harmonie
municipale, les «Vents d'Anges», soit une vingtaine de musiciens !
Nathalie
Pernette et Laurence Terk expliquent cette démarche par «la volonté de
briser les frontières et de créer un nouveau public pour le théâtre.»
C'est également une façon de montrer, une fois de plus, que ce lieu de
travail n'a rien de mystérieux, qu'il est ouvert aux artistes afin
qu'ils y conçoivent et produisent leurs oeuvres.
Un gros week-end de
travail intensif a été nécessaire pour caler et fixer les évolutions
des uns et des autres, suivi de répétitions au théâtre lui-même. Mais
ce spectacle n'est en fait qu'un élément d'une série de propositions
destinées, rappelons-le, à nous prouver que les Martiens existent.
Il
est donc fortement conseillé au public, d'arriver tôt - vers 19 h 15 -
vendredi soir, pour d'une part découvrir une exposition commentée par
M. Pernette lui-même, expert matière de présence martienne, et un film
qui apportera lui aussi des preuves indiscutables de cette présence
extra-terrestre !
Après le spectacle, le public pourra continuer à
évoluer sur la planète rouge, en dégustant une boisson - offerte - et
des nourritures... martiennes (payantes).
Marie Salerno - JDSL
Cabaret martien - Vendredi 29 septembre - à partir de 19 h 15
24 juin 2006
entre cour et jardin
14 mai 2006
Le Sacre du Printemps
Je profite de mon article sur la Nederlands Dans Thearter pour vous montrer en image une autre chorégraphie : Le Sacre du Printemps de Pina Bausch.
Le Sacre du Printemps de Pina Bausch
Miteki Kudo, dans le Sacre du Printemps de Pina Bausch
Wilfried Romoli et Miteki Kudo dans le Sacre du Printemps de Pina Bausch
Eleonora Abbagnato dans Le sacre du Printemps de Pina Bausch
(Photos de Jacques Moatti)
Nerderlands Dans Theater
Hier soir j'ai été invité par une de mes amies, qui a été élève à l'école
de danse de l'Opéra, pour voir deux chorégraphies en danse contemporaine de
Jiri Kyliàn, Paul Lightfoot et Sol Leon, dansées par la NDT I (les
professionels de la troupe Nederlands Dans Theater). Malheureusement je
n'ai pas de photos a vous montrer, je me contenterai donc de vous dire
ce que j'en ai pensé.
Première chorégraphie : Silent Screen (durée 45 minutes)
Il y a une dizaine de danseurs pour ce spectacle composé de pas de deux, pas de trois ou pas de quatre.
Les costumes sont sobres, et la musique (de Philip Glass) met tout de
suite dans l'ambiance. Une ambiance en noir et blanc que seul un
costume rouge vient perturber.
Malgrès quelques longueurs, la danse située à mi-chemin entre le
classique et le contemporain est captivante. Les effets de lumière sont
très réussis et les danseurs impecables. Je ne m'étenderai pas sur le
sujet mais pour moi ce fut de loin la meilleure des deux chorégraphies.
Deuxième chorégraphie : Toss of a Dice (durée 30 minutes)
Après une entrée remarquable : les dix danseurs entrent au fur et à
mesure en dérapant, puis se replaçant à l'arrivée; et un premier
mouvement superbe : les danseurs exécutent leurs mouvements en même
temps; le spectacle s'essoufle. La lumière violette ressemble un peu à
celle d'un discothèque, la musique est composée de bruit divers un peu
assourdissants, et par dessus tout cela, une voix débite des mots en
français sans queue ni tête. Heureusement, le dernier mouvement ratrappe
tout cela, et si l'on sort un peu déçu par ce deuxième spectacle, il
n'en reste pas moins de beaux moments.
(En photo Jiri Kyliàn)
11 mai 2006
abou lagraa - allegoria stanza
Né à Annonay le 22 décembre 1970, il débute la danse à 16 ans dans sa ville natale, avant d'entrer au C.N.R. de Lyon. Puis il entre pour 3 ans au C.S.N.M.D. de Lyon, où il travaille avec de nombreux chorégraphes invités.
De 1993 à 1996, il danse avec Rui Horta (S.O.A.P. Dance Theater Frankfurt), dont il devient l'assistant sur un projet au Gulbenkian de Lisbonne. Au cours de l'année 1997, il travaille avec Denis Plassard, Lionel Hoche et Robert Poole.
Il fonde la Compagnie la Baraka en février 1997 avec Aurélia Picot, danseuse de la compagnie.
Il obtient en décembre 1998 le deuxième prix de danse contemporaine au Concours International de la Ville de Paris.
Création de 2 défilés pour la Biennale de la Danse de Lyon :
- " La Méditerranéenne " pour la ville de Givors en 1998
- " La Route de la Soie " pour la ville de Vienne en 2000
En février 2001, il créé pour le CCN Ballet de Lorraine Fly Fly, pièce pour 15 danseurs qu'il recréera en 2003 pour les danseurs de l'ABCdanse Company de St Pölten (Autriche). Création en 2003 de Leïla pour les étudiants de 2ème année du Centre National Chorégraphique d' Angers.
Depuis 2002, la compagnie la Baraka est en étroite collaboration avec le festival de Danse "Les Rencontres Chorégraphiques de Carthage" à Tunis, présidée par Mme Syhem Belkhodja. La compagnie est accueillie chaque année en résidence à Tunis, en contrepartie Abou Lagraa donne des cours et a déjà transmis une pièce de son répertoire à 2 étudiants de l'école de danse.
Depuis janvier 2004, Abou Lagraa et sa compagnie sont en résidence pour 4 années à Bonlieu Scène nationale d'Annecy, où Abou Lagraa est artiste associé.
Abou Lagraa, a fait l'objet de reportages et captations télévisuelles :
- La Baraka d'Abou Lagraa, diffusé sur France 3
- Hip Hop Fusion, diffusé lors de l'émission Musique au cœur présentée par Eve Ruggieri sur France 2
- Nuit Blanche, trio d'hommes, diffusé sur Arte en avril 2004.
- La Danse d'Abou Lagraa, une émission proposée par Eve Ruggieri (Musiques au Cœur), diffusée sur France 2 et Mezzo en avril 2005 et sur TV5 Monde durant l'été 2005.
L’Opéra national de Paris a passé commande à Abou Lagraa d’une création pour 15 danseurs, dont 3 étoiles : Marie Agnès Gillot, Wielfried Romoli, Manuel Legris. Première le 16 mars 2006.
Allegoria Stanza
Pièce pour 7 danseurs contemporains
et 3 danseurs hip hop
Chorégraphie: Abou Lagraa
en collaboration avec les danseurs:
Séverine Allarousse
Frédéric Boisset
Delphine Caron
Amala Dianor
Saül Dovin
David Drouard
Sandrine Maisonneuve
Leïla Pasquier
Aurélia Picot
Bernard Wayack Pambe
Musique:
Eric Aldéa, Fayrouz
Décor vidéo: Charles Picq
Images d'éclair: Alex Hermant
Lumières: Franck Besson
Costumes: Philippe Combeau
Régie générale: Patrice Harel
Régie lumière: Gérard Garchey
Régie son: Béranger Mank
Coproduction :
Compagnie La Baraka
Le Théâtre Jean Vilar de Suresnes
Le Toboggan de Décines
Le CND de Valence
La Rampe à Echirolles
Avec le soutien de :
DRAC Rhône Alpes
Conseil Régional Rhône Alpes
Conseil Général de l'Ardèche
La ville d'Annonay
L'ADAMI
Le Mécénat de la caisse des dépôts et
consignation en faveur de la danse
Le Mécénat du groupe "Juste pour Rire" (Montréal)
Avec la collaboration
du Centre national de danse contemporaine d'Angers
du CCN Ballet de Lorraine
"Allegoria Stanza se déroule comme une image, une phrase poétique, une vague qui se renouvelle indéfiniment. De l'éveil des sens à l'état de contemplation qui réalise l'harmonie entre l'être humain et la nature, en passant par la déferlante de la colère orageuse, Abou Lagraa cherche à donner corps à une plénitude toute en nuances, que le décor vidéo de Charles Picq berce d'images, entre mer et ciel.
On rencontre d'abord la mer : les sens se réveillent. Le ciel devient lourd, une tempête se lève, la pluie arrive qui fait lien entre la mer et le ciel.
Progressivement le ciel se calme ; il donne corps à la plénitude, à l'ouverture, à l'horizon et à l'espoir. Il acquiert cet état de réflexion, de miroir qui renvoie l'homme à lui-même.
Et la colère de l'homme, symboliquement liée à celle des éléments, devient contemplation, ouverture d'esprit."
"Dans cette pièce vont se rencontrer 2 mondes différents, des danseurs de formation contemporaine et des danseurs de hip-hop. Je vais travailler sur la recherche de soi et sur
la communication à l'intérieur de ces 2 mondes, pour les amener à une véritable rencontre de par la qualité du mouvement, son énergie, sa fluidité, tout en respectant l'expression propre à chaque danseur."
Abou Lagraa
"Le chorégraphe construit habilement sa pièce: des duos souples se fondent à des ensembles dynamiques. Le travail d'assimilation entre les différentes techniques est exceptionnel dans cette danse sans répit sur de très belles musiques du Moyen-Orient et du Maghreb"
René Sirvin, Le Figaro - 22 janvier 02
"Sensibilité et intelligence trouvent leur juste place. Il en découle une composition chorégraphique précise et stylisée. (…) La grande qualité d'Abou Lagraa est d'avoir su révéler chacun, d'harmoniser l'ensemble sans gommer la richesse des différences."
Agnès Guillaume, Lyon Capitale - 30 janvier 02 -
"Au-delà de la poésie incontestable de la recherche du chorégraphe, la qualité du mouvement, la formidable énergie des danseurs est un véritable défi."
F.M., Le Progrès - 29 janvier 02
“En réunissant sept danseurs contemporains et quatre danseurs
hip hop, Abou Lagraa a opté pour une pièce délicate jouant sur les
états de corps et les effets de nombre. Dès le début
d’Allegoria
Stanza, la composition se fait par groupes
et par salves, dans une gestuelle fluide et raffinée, avec ses
mouvements de bras et ses cassures de poignets. (…) Comme un souffle
naturel, au cœur d’une pièce abstraite qui ne joue pas la carte du hip
hop façon métissage
culturel.”
Danser, mars 2002
“Une pièce assurée riche et épanouie… Le hip-hop a trouvé une histoire, la danse contemporaine, un nouveau mode d’expression ”.
Le Réveil du Vivarais
Hip-hop et danse contemporaine, entre ciel et mer, au gré des vents comme un poème dansé.
“Mon désir de chorégraphier s’impose à moi comme une nécessité de partager avec le public ma passion de la vie et des êtres humains” nous dit le jeune chorégraphe Abou Lagraa. À mi-chemin entre deux mondes, Allegoria Stanza réunit des danseurs de hip-hop et des danseurs de formation contemporaine. De cette rencontre naît un spectacle où le mouvement énergique et fluide magnifie le mode d’expression propre à chaque danseur. De là surgissent la joie et l’harmonie et la danse se déroule dans une vague sans cesse recommencée, qui dépose sur scène l’écume d’une énergie sensible et les traces d’une fraîcheur raffinée. Duos finement ciselés, mouvements d’ensemble qui déferlent avec vigueur, Abou Lagraa entraîne les danseurs dans un véritable poème de corps, où les nuances, qu’elles soient contemporaines ou hip-hop, s’enrichissent mutuellement et se fondent dans un courant commun.
Sur les rythmes suaves et lancinants des musiques du Maghreb et du Moyen-Orient associés à des compositions d’Éric Aldéa, et dans un environnement baigné d’images vidéo de Charles Picq, qui projettent les fluctuations de la mer et du ciel, Allegoria Stanza est une généreuse respiration entre douceur méditative et énergies orageuses.
Créée pour la dernière édition de Suresnes Cités Danse et réunissant 12 danseurs contemporains et hip hop, cette pièce se déroule comme une image, une phrase poétique, une vague qui se renouvelle à l’infini. De l’éveil des sens à l’état de contemplation, en passant par la colère orageuse, Abou Lagraa donne corps à une plénitude toute en nuances, qu’une installation vidéo de Charles Picq berce d’images, entre ciel et terre. Une pièce délicate et abstraite qui joue sur les effets de nombre.
La mer est régénératrice. Au sortir d’une insomniaque “Nuit Blanche” et d’une pièce courte conçue pour le Ballet de Lorraine, encore marquée par des reliefs anguleux et des chutes puissantes, Abou Lagraa a retrouvé apaisement et sérénité lors d’un voyage au Maroc. Avec la Méditerranée comme horizon, et un ciel aux couleurs changeantes pour accueillir l’immensité de la rêverie. Quelques poèmes déposés alors sur un cahier de notes, et la création d’“Allegoria Stanza” pouvait prendre son élan.
Le titre du spectacle invite déjà à une forme de contemplation enjouée, que la danse vient traduire dans une vague sans cesse recommencée, qui dépose sur scène l’écume d’une énergie sensible et insuffle une gestuelle raffinée. Dans des duos finement ciselés, comme dans les mouvements d’ensemble qui déferlent avec vigueur, Abou Lagraa entraîne les danseurs dans un véritable poème de corps, où les nuances, qu’elles soient contemporaines ou hip hop, s’enrichissent mutuellement et se fondent dans un courant commun. Sur les rythmes suaves et lancinants de musiques du Maghreb et du Moyen-Orient, et dans un environnement baigné d’images vidéo de Charles Picq, qui projettent les fluctuations de la mer et du ciel, Allegoria Stanza trouve les ressources d’une généreuse respiration, entre douceur méditative et énergies orageuses.
Mon opinion : spectacle vu hier soir que j'ai trouvé excellent que je vous conseille bien évidemment d'aller voir même si ça n'a aucune chance d'arriver ou presque aucune puisqu'hier c'était la dernière date de tournée pour la compagnie. Par contre vous avez des chances dans les prochaines années d'entendre parler du génial Abou Lagraa, alors allez voir ses futures oeuvres en tournée. Vous ne pourrez pas être déçus. Le mix fait entre danse contemporaine et hip-hop le tout sur musiques orientales est juste une pure merveille de sons et d'images, de beauté et de techniques flamboyantes. Et j'ai pu récupérer une affiche ! :D



















